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Un lieu en constante évolution

Immersion journalistique proposée par
Arthur Schirlin

Inscrite au patrimoine mondiale de l'UNESCO depuis 2008
Symbole de Besançon
Haut-lieu de tourisme et d'héritage

Vue aérienne de la Citadelle © David Lefranc
Vue aérienne de la citadelle © David Lefranc
Accueil: Bienvenue
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Découvrir et comprendre

Tout ce que vous devez savoir

Ce site a pour vocation de mettre en lumière les efforts de l'équipe de la Citadelle, soucieuse des enjeux contemporains notamment quant à la condition animale.

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Amis des bêtes, curieux, passionnés ou amateurs d'histoire, retrouvez très prochainement de nouveaux contenus !

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Des articles, podcasts et vidéos comme des interviews avec les responsables des différents musées et secteurs animaliers, « l'animal de la semaine » en format BRUT., ainsi que des foires aux questions vous seront proposés de manière hebdomadaire.

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© Arthur Schirlin

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Accueil: Planifiez votre visite
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Histoire et héritage

 © Jean-Yves Robert

Situé sur le mont Saint-Etienne, à plus de cent mètres au-dessus de la vieille ville, la Citadelle de Besançon est devenue l’un des symboles de la ville et un haut-lieu du tourisme au sein de la capitale comtoise. Sa construction débute en 1668 lorsque la ville est sous le joug de la Couronne d’Espagne. La ville ne revient au Roi-Soleil qu’en 1678. Il confie alors la suite de la construction, de ce maillon essentiel du système de défense de l’Est de la France, à Sébastien Le Prestre de Vauban (1633-1707). A l’origine des plans d’édification de cette place forte, le général Vauban achève finalement la construction du site en 1683 et continue de fortifier la ville jusqu’en 1695.


Chaque année la Citadelle accueille plus de 250 000 personnes dans ce cadre idyllique et chargé d'histoire. Le public local ou international peut venir découvrir, au cœur d'un des méandres du Doubs, trois musées labellisés Musées de France ainsi que des activités temporaires sans cesse renouveler. Attaché aux valeurs de l'UNESCO, cet espace vise à encourager l'identification, la protection ainsi que la préservation du

patrimoine culturel et naturel.

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Accueil: À propos

Le triptyque du patrimoine

Dès l'ouverture des portes et jusqu'à la fermeture, le site regorge de mystères et de secrets : l'architecture particulière de ce bastion, les vestiges de la Résistance, la culture d'antan franc-comtoise ou encore des animaux majoritairement menacés d’extinction.
Photographies par © Emmanuel Eme

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Musée de la Résistance et de la Déportation

Créé en 1971, à l'initiative de la résistante Germaine Tillon et de toutes les associations de résistants et déportés, le MRD dresse une introspection au travers d’œuvres « concentrationnaires ». Photographies, affiches, pièces d'archives et autres dons d'époque permettent aux visiteurs de mieux saisir l'organisation des réseaux ainsi que l'état d'esprit dans lequel se trouvait les hommes et les femmes en ces temps-là.

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Musée Zoologique

Installé en 1959 et divisé en six pôles distincts, le muséum recense une multitude d'espèces en danger (selon l'UICN). L'Aquarium, l'Insectarium, le Noctarium, le Naturalium, le Jardin zoologique ainsi que la Petite ferme ont plusieurs objectifs : la diffusion des connaissances, la conservation, la recherche et l'éducation.

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Musée Comtois

Ouvert en 1960 et véritable retour ethnographique, celui-ci traite de la vie domestique, de l'artisanat, de l'industrie ainsi que des croyances et des divertissements de la société franc-comtoise. Plus de 30 000 objets et près de 70 000 photographies permettent de voyager dans l'histoire du peuple comtois, de ses activités artisanales, aux croyances populaires en passant par les marionnettes contemporaines.

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Une médiation par l'intéraction

« Les gens comprennent mieux quand ils pratiquent eux-mêmes ! »
Margaux Pizzo - Responsable du service museum / Parc Zoologique

Soigneur d'un jour

Durant une demi-journée, le public est initié au métier de soigneur pour découvrir les coulisses du parc zoologique de la Citadelle ainsi que le quotidien d'un soigneur animalier.

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Outre le nourrissage, les soins et l'aménagement du territoire, le public participe aux « enrichissements » de l'environnement offerts aux animaux.

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Agathe, 12 ans : « Il faut protéger les animaux… C’est ça la nature ! » Les enfants sont sensibilisés à la préservation de l’environnement et de la biodiversité.

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 © Arthur Schirlin

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Carnaval des petites bêtes

L’exercice présenté par Anne-Lise, médiatrice naturelle et culturelle, est de faire deviner selon des photos ainsi qu’une description précise d'un insecte ou petit animal utilisant l’une des principales techniques de camouflage connues de l’homme. 

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Entre mimétisme, parade nuptiale et déguisement, petits et grands peuvent poser toutes questions pour comprendre la synergie des espèces et de la nature.

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« C'est la première fois que j'emmène mon petit-fils. Il voulait à tout prix voir des mygales et cette animation lui a permis d'en apprendre bien plus qu'une simple visite en posant des questions directement à une spécialiste. » Daniel, 66 ans.

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© Arthur Schirlin

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Escape Game « L'Affaire des poisons »

Le visiteur incarne un prisonnier, détenu dans les geôles de la Citadelle et doit prouver son innocence dans une mystérieuse affaire d'empoisonnement. Entre intrigues, réalités historiques, énigmes et indices, les participants découvrent de façon ludique une autre facette de l'histoire du site.

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« On travaille avec l'entreprise La clé du bastion, co-créatrice et spécialiste des escape room historiques. » Gaëlle Cavalli, responsable valorisation du monument. 

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Image libre de droit (source : Pixabay)

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« Tu deviens soigneur parce que tu aimes les animaux. »

Clarisse, Soigneuse chez les primates

 © Arthur Schirlin

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Une journée dans la peau d'un soigneur

Les soigneurs constituent un maillon essentiel du bien-être animal au sein du parc zoologique. Afin de répondre au mieux aux besoins des différentes espèces, un travail méticuleux et des soins précis doivent être prodigués chaque jour. Clarisse gère le pôle primate et se doit de remplir diverses missions.

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Sa journée débute aux aurores par un briefing avec son équipe de soigneurs, des éventuels stagiaires ainsi que le chef soigneur. Au cours de cette réunion les équipes déterminent les actions à mener à ce jour,  les éventuelles interventions prévues par le vétérinaire ainsi que les commandes à réceptionner. Ensuite, Clarisse réalise une première ronde pour vérifier l'état de santé des animaux de son secteur avant de préparer et distribuer les petits-déjeuners. Les premiers servis sont les lémuriens, « tous des petits gloutons ! ». S’en suit les tamarins, « on nettoie les loges, on change les gamelles d’eau et ensuite, petit-dej pour eux aussi ». La tournée s’achève par les enclos extérieurs : « S’il faut les nettoyer, combler un trou ou ratisser » et si les températures le permettent alors ils sont ouverts aux animaux. La matinée s’achève par l’entretien des loges intérieures des lémuriens et la préparation des repas du midi et du soir.

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Ces primates sont des omnivores opportunistes. C’est-à-dire que leur alimentation peut se limiter à des insectes, fruits, plantes et légumes mais peut être complétée par des granulés enrichis en protéines et antioxydants.

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Après la pause méridienne, l’équipe entame un second briefing pour organiser le déroulement de l'après-midi. A savoir terminer les tâches inachevées de la matinée et apporter des soins aux animaux concernés (infections, blessures ou suivi des maternités).  Un soigneur chargé de médiation auprès des visiteurs sur la base du volontariat sera également désigné. Le programme de l’après-midi varie davantage en fonction des jours de la semaine. Une majeure partie de ce dernier est constituée d’impératifs sanitaires tel que le nettoyage et la désinfection des vitres, frigidaire, lave-vaisselle, pédiluves, couloirs et autres espaces. Les loges ainsi que les enclos sont sans cesse aménagés et enrichis pour stimuler les animaux. A tout ceci, s’ajoute un suivi quotidien des chaleurs des femelles afin de programmer au mieux les accouplements et les naissances. Clarisse confie que l’installation de caméras de surveillance permet d’avoir « un regard quasi constant », au plus proche des animaux sans qu’ils ne se sentent épiés en permanence. En fin de journée, les soigneurs rentrent les espèces et leur donnent leurs dîners.

Poste de surveillance des loges du pôle primate © Clarisse Cointet
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Hélios, le Roi des animaux

© Arthur Schirlin

Parmi les 65 espèces qui résident à la Citadelle on retrouve Hélios, l’un des derniers lions d’Asie. Deuxième plus grand félidé derrière le tigre, le mâle peut peser jusqu’à 230 kg et mesurer jusqu’à 250 cm de long, sans compter sa queue touffue d’environ 100 cm. Habitué des milieux ouverts ou semi-ouverts, son habitat naturel est principalement la savane mais il peut s’aventurer dans les plaines, les bois ombragés ou forêts clairsemées. Depuis 1965, l’espèce est protégée et en constante augmentation. A la fin du siècle dernier, il ne restait plus qu’une quarantaine d’individus. Aujourd’hui, grâce aux efforts de l’Homme, ils sont plus de 400 à l’état sauvage dans la réserve de Gir à l’Ouest de l’Inde. Le lion a peuplé la planète de l’Europe à l’Afrique, de la Grèce à l’Arabie jusqu’à la Perse et aux confins des jungles indiennes. Cet animal majestueux a toujours eu une symbolique forte dans les différentes cultures. Symbole de puissance, de force mais aussi de courage lui octroyant le titre de Roi des animaux.
Contrairement à son cousin d’Afrique, le lion d’Asie possède une crinière beaucoup moins importante, surement dû selon les scientifiques à une adaptation au milieu naturel fourni de buissons épineux. La crinière est un indicateur majeur de la bonne santé de l’individu. Néanmoins, il n’en demeure pas moins un grand félin pouvant se faire entendre jusqu’à 5 km à la ronde par ses puissants rugissements. La réputation de paresseux du lion n’est qu’en partie fondée. Même s’il peut passer jusqu’à 15 heures par jour à dormir, il patrouille sans cesse, et comme tout mammifère, marque son territoire en frottant son museau pourvu de glandes ou par des jets d’urine judicieusement placés. Il établit ainsi une barrière odorante que les autres mâles n’osent pas dépasser.
Chez les lions, l’organisation sociale repose exclusivement sur les femelles. Au-delà d’être des chasseuses émérites, elles mettent généralement bas en même temps et protègent mutuellement les lionceaux de la meute. Les lions sont très sociables entre eux, le partage du repas se fait impérieusement dans le respect de la hiérarchie. Les mâles sont les premiers servis, ensuite les femelles, puis les plus jeunes. Plus adaptée au découpage de la viande qu’à la mastication, la mâchoire du lion est pourvue de crocs redoutables. Quant à la langue, elle est recouverte de petites papilles en forme de crochets qui aident à séparer la viande des os. Chacun des jeunes défend âprement sa part, leurs disputes sont déjà une manière de tester leurs forces et leur habileté, gage de réussite de leur future vie d’adulte. Dans le cas d’Hélios, pas moins de 8 kg de viande lui sont servis tous les deux jours pour un total de presque 1,5 tonne par an !

A la semaine prochaine avec le propithèque couronné !
Cette chaîne est prévue pour bientôt !
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Une pétition qui suscite des réactions

Depuis ce début d’année, une pétition circule visant à interdire la captivité animale au sein de la Citadelle. Réunissant bientôt 50 000 signatures, celle-ci reproche les conditions dans lesquelles sont confinés les animaux. Selon Clarisse, responsable des soigneurs au pôle         « primates », il s’agit d’un manque d’information conduisant à l’anthropomorphisme. « Les visiteurs voient des barreaux, des cages et se disent : C’est inhumain ! Notre métier est bien là pour assurer le bien-être animal. » En effet, chaque espèce possède son propre coordinateur dans le cadre de programmes d’élevage européen. Celui-ci gère la reproduction en fonction de la diversité génétique, les déplacements des individus et dans le meilleur des cas concourt à la réintroduction dans les espaces naturels.

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Les soigneurs répondent à vos questions :

« Alors comment ces animaux s’en sortiront dans la nature si vous les maternez ? »

Le 22 décembre 2019, pour la deuxième année consécutive, une nouvelle propithèque couronnée (lémurien) voit le jour, nommée par les internautes Tahiry, signifiant « trésor » en malgache. Elevée par sa mère et sa sœur, les soigneurs ont minimisé les contacts pour garantir la pérennité de l’espèce en vu d’une réintroduction dans la nature où elle pourrait vivre sans assistance humaine.

« Le public s’étonne de les voir enfermés dans de minuscules enclos ou cages ! »

Les espaces sont étudiés par une communauté de scientifique, dont le coordinateur, pour juger des conditions adéquates ou non, selon les connaissances actuelles, pour recevoir de nouveaux occupants. De plus chaque animal possède un espace de retrait à l’abri des regards. Le site est très météo-dépendant, aussi bien pour sa clientèle que pour ses occupants qui ne sortiront pas en cas d’intempéries ou de températures glaciales.

« Vous ne pensez pas qu’ils aimeraient sortir de leur cage ? »

C’est là que l’anthropomorphisme apparaît. Les individus de ces espèces menacées sont nés en captivité et par conséquent ne connaissent que ce mode de vie. « Nous essayons au maximum de leur recréer un habitat quasi naturel » soutient Clarisse. Malgré l’attachement que peut susciter la vie au quotidien avec ses animaux, le soigneur se doit de garder une certaine distance.

« Certes mais la vie doit être longue à tourner en rond derrière ces vieux murs ? »

Les soigneurs luttent quotidiennement contre des formes de stéréotypie qui peuvent apparaître. Les « enrichissements » sont prévus à cet effet pour inciter l’animal à avoir un comportement qui se rapproche de celui à l’état sauvage. Dans le cas d’Hélios, le lion, son territoire est sans cesse réagencé pour son bon plaisir. En ce qui concerne la nourriture, suivie de près par un vétérinaire, elle est disposée à chaque repas en des endroits différents de sa cour. Les soigneurs font également appel à d’autres stimuli comme de la laine, récupérée lors de la tonte ou encore du sang disséminé ici et là, afin d'aiguiser sa curiosité naturelle.

« Mais d’où vient cette nourriture ? »

Les viandes, propices aux carnivores, sont récupérées des invendus des grandes surfaces. Pour les insectivores, Les grands cycles de reproduction assurent l’approvisionnement en permanence des différentes espèces (vers de farine, criquets…).  « la Citadelle fonctionne en circuit-court » en rit Rémi, soigneur à l’insectarium. Quant aux rongeurs et autres herbivores ils sont nourris par la cueillette des soigneurs en Franche-Comté, la région la plus arboricole de France. En revanche, les soigneurs peuvent ajouter des granulés enrichis en protéines ou des compléments alimentaires pour satisfaire les besoins particuliers de certaines espèces.

« Ils ne seraient pas mieux dans la nature ? »

Effectivement, la place des animaux est dans leur espace naturel. Toutefois, un lieu doit exister pour les accueillir lorsque ceux-ci se détériorent, se réduisent, sont détruits ou la cible des braconniers. La mission du zoo n’est plus un rôle d’exposition mais de conservation, de préservation de la biodiversité et de médiation du public.

Accueil: FAQ

Événements à venir

Chaque année le site accueille ses visiteurs au rythme des saisons et innove dans de nouvelles activités ludiques et interactives pour découvrir la valeur exceptionnelle de ce lieu né pour défendre et protéger.

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Images libres de droits (source : Pixabay)

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Nuit européenne des musées

Samedi 16 Mai 2020

A l'occasion de la nuit européenne des musées, la Citadelle ouvre ses portes au public gratuitement à la nuit tombée pour découvrir autrement ses trois musées.

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Des balades nocturnes théâtralisées sont également programmées tout l'été.

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Week-end de la biodiversité

Du 8 au 10 Juin 2020

Fort de ses convictions, le site organise plusieurs animations ludiques et participatives afin de découvrir la biodiversité locale et mondiale. Cette année les milieux aquatiques sont à l'honneur.

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Halloween

Samedi 31 Octobre 2020

Pour la première fois, la Citadelle ouvre ses portes pour la soirée d'Halloween. Le Collectif Ludique Bisontin assistera à cette occasion aux animations proposées.

Accueil: Services

Contactez-nous

99 Rue des Fusillés de la Résistance, 25000 Besançon, France

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Accueil: Contactez-nous

Remerciements à ces acteurs qui malgré les mesures de confinement assurent avec la plus grande vigilance ce bien-être animal.

Contenus vidéos très prochainement !

© Jean-Yves Robert

Accueil: Ouvertures

Immersion journalistique – ISCPA Lyon

Un grand merci à Madame Marie-Pierre Papazian - Responsable Marketing et Communication - et à toute l'équipe de la Citadelle pour leur accueil, leurs conseils et leur bienveillance. 


L'ensemble des clichés utilisés sont la propriété de leurs auteurs et/ou de la Citadelle © 2020.

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